Grand Hotel de russie©BGE, Centre d'iconographie genevoise

Grand Hôtel de Russie et Continental à Genève

Grand Hôtel de Russie et Continental, oublié avec le temps

Oublié, le Grand hôtel de Russie et Continental, situé à l’angle du quai du Mont-Blanc face à l’hôtel des Bergues, démoli en 1968.

Grand Hôtel de Russie©©cp images

Grand Hôtel de Russie©cp images

Au milieu du 19e siècle, sur l’un des terrains les plus chers de Genève pour l’époque, une parcelle fut offerte, pour services rendus, au créateur de la Genève moderne, James Fazy. Celui-ci y fit construire autour de 1855-56 sa demeure, un splendide immeuble, le premier d’une série d’une vingtaine au total, composant le prestigieux ensemble immobilier le square du Mont-Blanc. L’installation d’une maison de jeux, « le Cercle des Étrangers» au sein du bâtiment suscita un scandale qui entraîna la fermeture de l’établissement en 1864. Criblé de dettes, James Fazy dut se défaire de son bien. Ainsi, la transformation de l’immeuble permis au Grand Hôtel de Russie et Continental d’ouvrir en septembre 1869. De l’établissement, il ne reste que deux sphinx, de marbre rose aux seins rebondis, gardiens aujourd’hui de la rue du Mont-Blanc.

Les Sphinx de la rue du Mont-Blanc à Genève©CL

Les Sphinx de la rue du Mont-Blanc à Genève©CL

Hélène Vibourel

De la terrasse du Chat-Botté, restaurant du Beau-Rivage à Genève

Hôtel Beau-Rivage à Genève

L'hôtel Beau-Rivage, fleuron d'une hôtellerie familiale...

Grandiose, l’hôtel Beau-Rivage, l’un des rares fleurons d’une l’hôtellerie familiale en terre genevoise construit en 1865 sur un rivage qui n’était que sable et galets.

Autrefois,Le Beau-Rivage à Genève

Autrefois,Le Beau-Rivage à Genève

La Belle Maison fut le théâtre d’événements qui ont marqué le monde ; du tragique destin de l’impératrice d’Autriche, aux réflexions d’Eleanor Roosevelt lorsqu’elle élaborait la Déclaration universelle des droits de l’homme…

Aujourd'hui, l'hôtel Beau-Rivage à Genève

Aujourd'hui, l'hôtel Beau-Rivage à Genève

De nombreuses célébrités, des femmes engagées telles que Danielle Mitterrand, Simone Veil, ont séjourné en ce lieu magique.

Depuis cinq générations, l’histoire se perpétue, et s’enrichit de nouvelles pages. Le Chat-Botté, la table gastronomique du palace genevois, a vu son apparence modifiée, d’un coup de « patte » experte, il s’est revêtu d’atours élégants, épurés...

En été, le Chat-Botté prend ses quartiers sur la terrasse, et les convives bénéficient d’une vue imprenable sur le Jet d’Eau, le lac et la cathédrale Saint-Pierre, une vraie carte postale inoubliable.

De la terrasse du Chat-Botté, restaurant du Beau-Rivage à Genève

De la terrasse du Chat-Botté, restaurant du Beau-Rivage à Genève

Hélène Vibourel

Hôtel des Bergues à Genève

Hôtel des Bergues à Genève

L'hôtel des Bergues, 1er grand hôtel genevois...

Prestigieux, l’hôtel des Bergues, 1er grand hôtel genevois à ouvrir ses portes en mai 1834, suivront les autres fleurons de l’hôtellerie de la place ; en 1854 le Métropole, 1862 l’Hôtel de la Paix, 1865 le Beau-Rivage, 1875 le Richemond…

Autrefois, Hôtel des Bergues

Autrefois, l'Hôtel des Bergues à Genève

C’est un philanthrope et richissime allemand, Jean Kleberger, propriétaire sur cette rive qui donnera son nom à ce quartier par déformation de son patronyme, en « Clébergue ». Début 19e, la « Société des Bergues » achètera les fabriques « d’indiennes » et remplacera les constructions ouvrières par des bâtiments aux façades néo-classiques, avec colonnes et frontons, en vogue à cette époque, un rappel à l’Antiquité et à la Renaissance.

Aujourd'hui l'Hôtel des Bergues à Genève

Aujourd'hui l'Hôtel des Bergues à Genève©HV

L’Hôtel des Bergues fut à sa création le plus vaste établissement hôtelier de Suisse et le premier par le confort qu’il offrait.

Il ne cesse d’améliorer son standing et s’est doté notamment d’un excellent restaurant « Izumi », à la cuisine nikkei, fusion entre l’art culinaire japonais et péruvien.

Hélène Vibourel

Musée Fondation Tatiana Zoubov, à Genève

Un musée discret au coeur de la cité...

Le musée Fondation Tatiana Zoubov, indiqué par une discrète plaque dorée au n°2 de la rue des Granges est situé au cœur de la vieille ville de Genève, dans une ruelle étroite, quelque peu austère où les hôtels particuliers se succèdent.

Entrée du Musée Fondation Tatiana Zoubov©HV

Au 17e siècle, le paysage était bien différent, la rue longeait le sommet d’une colline appelée « le crêt de la Chauvinière » parsemé de bâtiments rustiques, bordé de granges, d’étables et d’écuries.

C’est au début du 18e siècle, grâce à de fructueux placements bancaires, que de grandes fortunes se bâtirent, créant prospérité, richesse et la construction à tour de bras, entre 1719 et 1724, de magnifiques ensembles architecturaux.

Façade et entrée du Musée©HV

Façade et entrée du Musée©HV

Au temps des Lumières…

Aux n° 2, 4, 6, rue de la Grange le chantier commence en 1720 et durera trois ans avec la construction en pierre de taille de trois hôtels particuliers, aux proportions symétriques, au décor simple et dépouillé avec juste quelques mascarons à têtes de faune côté jardin. Ces hôtels destinés à Jean Sellon (père de Jean-Jacques de Sellon) et ses beaux-frères Pierre et Gaspard Boissier répondent à l’esthétique classique du 18e siècle.

A Genève, une période de bien-être s’installe, c’est aussi le siècle des Lumières où « L’esprit court les rues et les salons » !

J.J. de Sellon…

Jean-Jacques de Sellon, dit aussi Comte de Sellon, fut à la fois écrivain, philanthrope, fervent opposant à la peine de mort, fondateur en 1830 de la « première Société de la paix sur le continent européen ». Collectionneur d’art et mécène, il consacra une partie de sa fortune à l’aménagement de lieux culturels, ouvrit les portes de sa demeure aux amateurs d’art et aux peintres afin de présenter les tableaux hérités de son père donnant ainsi à la population genevoise un certain engouement envers la culture. La belle demeure patricienne restera dans la famille de Sellon et chez ses descendants de 1723 à 1955, soit pendant deux cent trente-deux années ! 

La comtesse Rosario Julia Zoubov …

En 1955, l’Etat de Genève fit l’acquisition de cet ensemble et des travaux de réfection furent entrepris pour louer les appartements, à l’exception du rez-de-chaussée conservé par l’Etat pour la réception de ses hôtes illustres.

En 1958, l’Etat donna son aval pour emménager dans l’appartement réservé de cet hôtel particulier à une hôte de marque : la Comtesse Rosario Julia Zoubov (1882-1984), l’une des plus riches héritières de l’Argentine.

Comtesse Rosario Julia Zoubov@HV

Comtesse Rosario Julia Zoubov@HV

Au cours de son enfance, la comtesse vint régulièrement à Cologny où elle épousa en 1922, en secondes noces, le Comte Serge Zoubov (1881-1964), descendant de la famille du Prince Platon Alexandrovitch Zoubov, général d’infanterie, chevalier de Saint-André et favori de l’Impératrice Catherine II.

L’installation de la comtesse eut lieu quelque temps après le décès de sa fille unique, Tatiana née en 1924 à Plainpalais, décédée dans un tragique accident de voiture en Uruguay à l’âge de trente-trois ans. Son corps fut rapatrié au cimetière Saint-Georges (Genève), où est enterrée toute la famille.

La comtesse eut le goût des beaux objets et acquit au cours de ses voyages une importante collection d’objets d’art, la plupart datant du 18e siècle, une période qu’elle affectionnait plus particulièrement. C’est dans le cadre de la mise en valeur de ce précieux mobilier et ses objets d’art, qu’un accord fut conclu entre l’Etat propriétaire des murs de l’Hôtel particulier et la comtesse.

En 1959, la comtesse offrit sa riche collection à l’Etat de Genève en mémoire de sa fille Tatiana. Cette entente permis aux autorités genevoises d’accueillir les plus grandes personnalités du monde politique dans un endroit digne des visites protocolaires et à la comtesse de trouver un lieu exceptionnel pour exposer sa collection, investir les lieux en respectant jusqu’au détail près, la tradition décorative des salons du 18e siècle.

Naissance du musée…

En 1973, la Fondation « In memoriam Comtesse Tatiana Zoubov » fut créée, l’appartement devint musée et accessible au public, tout en permettant à l’Etat de recevoir ses invités de marque dans un splendide décor du 18e siècle.

La plupart des pièces présentées dans le musée proviennent des fameux palais Pavlovsk et Stroganov de Saint-Pétersbourg ainsi que du Palais impérial de Pékin. La comtesse réalisa un cadre hors du commun avec d’admirables meubles, des céramiques rares, des porcelaines de Sèvres, des tapis précieux et des tableaux signés par les plus grands peintres de l’époque (Louise Elisabeth Vigée Le Brun, Jean-Baptiste Leprince, Jean-François de Troy, Le baron Gérard).

Finalement, la comtesse s’installera à la fin de ses jours à l’hôtel des Bergues où elle décédera en 1984 à l’âge de 92 ans. Elle repose au cimetière Saint-Georges. Grâce à sa fondation et sa volonté d’ouvrir ses portes aux visiteurs genevois et étrangers, elle offre au cœur de la vieille ville de Genève, un nouvel intérêt artistique et culturel.

D’une pièce à l’autre…

Dès l’entrée et d’une pièce à l’autre, le visiteur ne peut que s’extasier devant l’harmonie qui règne dans l’appartement. Ici, le temps s’arrête mais les objets prennent vie, admirablement mis en valeur dans le moindre détail.

Le Grand Salon©HV

Le Grand Salon©HV

En prolongement de l’entrée, le Grand Salon est superbement décoré de belles pièces en porcelaine, tableaux, meubles, dont un canapé d’angle époque Louis XVI, provenant du château Sans-Souci à Postdam.

Canapé d'angle Louis XVI©HV

Canapé d'angle Louis XVI©HV

La pièce maîtresse est ce grand brûle-parfum en émail polychrome cloisonné sur cuivre dont la forme extérieure en forme de « citron digité » est un rappel de la « main de Bouddha ». Il attire immédiatement le regard par la magnificence de sa décoration, sa surface est entièrement recouverte de fleurs symbolisant les quatre-saisons : le lotus de l’hiver, le cerisier du printemps, la pivoine de l’été, le chrysanthème de l’hiver.

Grand Brûle Parfum en émail polychrome

Grand Brûle Parfum en émail polychrome

La Salle à manger est lambrissée d’une boiserie anglaise de la première moitié du 18e siècle. Au plafond, un lustre en cristal de roche et bronze provenant des Palais impériaux de Saint-Petersbourg et sur l’un des murs, un tableau d’Elisabeth Vigée Le Brun représentant sa fille «  Jeanne-Julie-Louise Le Brun ».

Tableau d'Elisabeth Vigée Le Brun

Tableau d'Elisabeth Vigée Le Brun

S’ensuivent une succession de pièces, salons et cabinets, tous décorés de façon bien distincte : Le Salon chinois et sa collection d’émaux de Canton, le cabinet « Catherine II » où l’éclatante majesté est sublimée par une somptueuse tapisserie. Rappelons-le, le Comte Zoubov est un descendant du favori de l’Impératrice.

Tapisserie représentant Catherine II

Tapisserie représentant Catherine II

Le visiteur poursuit sa visite par la chambre à coucher de la Comtesse et du Comte tout en imaginant la vie de ses occupants entourés d’objets, portraits tous évocateurs d’un voyage, d’un souvenir, d’une rencontre…

chambre à coucher de la Comtesse©HV

chambre à coucher de la Comtesse©HV

Chambre à coucher du Comte©HV

Chambre à coucher du Comte©HV

Une photo m’interpelle, celle de la comtesse Zoubov et sa fille Tatiana, mains entrelacées, tendrement unies, regards dans la même direction vers un avenir qui se révélera tragique, mais à cet instant, il n’ y a dans cette prise de vue qu’amour et douceur.

La Comtesse et sa fille Tatiana©HV

La Comtesse et sa fille Tatiana©HV

La visite se termine à l’arrière de l’appartement dans le jardin avec une vue plongeante sur la Place de Neuve.

On y découvre une grande pierre tombale pyramidale sur la terrasse érigée en 1814 par le huguenot Jean-Jacques de Sellon à l’occasion du jubilé de la mort du réformateur Jean Calvin.

Concernant l’emplacement de cette pyramide, il existe une petite anecdote, que je vous laisserai conter par Janeth, charmante guide des lieux.

La comtesse Rosario Julia Zoubov avait un souhait ; ouvrir son appartement au public.

Je ne peux que vous inciter à répondre à son espérance en venant visiter le musée Fondation Tatiana Zoubov, remonter le temps à l’époque des Lumières, admirer la collection d’une femme de culture européenne et d’esprit international.

Informations extraites du livre du musée Fondation Tatiana Zoubov et du site internet http://www.zoubov.ch

Remerciements à Madame Rachel Schaerer qui m’a ouvert les portes de ce magnifique hôtel particulier et à Janeth pour sa passionnante visite guidée.

Musée Fondation Tatiana Zoubov

2, rue des Granges

1204 Genève - +41 (0)22 312 16 97

http://www.zoubov.ch

Visites guidées le jeudi à 14h45 & 15h45 – Tarifs sur le site

Visites privées uniquement sur rendez-vous – Contact – rachel.schaerer@etat.ge.ch

Hélène Vibourel

Horloge fleurie 2017©HV

L’horloge fleurie à Genève…

L'horloge fleurie, un aimant à touristes...

Fleurie, la célèbre horloge de Genève, située au Jardin anglais, symbole de l’industrie horlogère présente depuis des siècles et du savoir-faire horticole.

Horloge fleurie 2017 et la grande roue©HV

Horloge fleurie 2017 et la grande roue©HV

Créée en 1955 et composée au départ de huit cadrans colorés, elle vient d’être fraîchement rénovée et s’octroie de nouvelles aiguilles. Depuis sa création, le nombre de plantes a doublé, il est aujourd’hui de 13000, disposées selon un motif floral d’arabesques entrelaçant l’horloge centrale. Avec cet emblème, Genève peut se targuer d’avoir sans doute, la plus longue trotteuse du monde avec ses 2,5 mètres et la Suisse d’être pionnière avec la plus vieille horloge fleurie toujours en fonction réalisée en 1900 dans le village des Avants situé au-dessus de Montreux.

Une autre performance horlogère est à découvrir à Genève, dans l’Hôtel Cornavin, il s’agit de la plus longue horloge mécanique du monde avec une longueur de 30 mètres et deux centimètres, suspendue entre le 9e étage et le rez-de-chaussée.

Pendule à l'hôtel Cornavin©Philippe Guersan:Author's image

Pendule à l'hôtel Cornavin©Philippe Guersan:Author's image

Hélène Vibourel

Chronique parue dans le GHI

La Place des Nations à Genève…

La Place des Nations, un symbole de la Genève Internationale...

Cosmopolite, la Place des Nations, réaménagée et inaugurée il y a dix ans, en mars 2007. Les sept rangées de 12 jets d’eau de hauteur variable jaillissant directement du sol, représentent les organisations internationales présentes dans le quartier. Le choix de l’eau sur cette place où le monde se côtoie n’est pas un hasard, il symbolise le caractère unificateur et universel qui relie, sans frontières, pays et continents. Le sol représente également la diversité des nations et se compose d’une alternance de béton et de différents granits en provenance des pays producteurs membres de l’Organisation des Nations unies.

Broken Chair©Philippe Guersan:Author's image

Broken Chair©Philippe Guersan:Author's image

Autre symbole fort sur la place, la célèbre « Broken Chair » de 12 mètres de haut, au pied explosé, œuvre de l’artiste Daniel Berset. Érigée par Handicap International afin d’interpeller sur les ravages des mines antipersonnel, la sculpture prévue pour durer trois mois, fêtera en août ses 20 ans et continue d’intriguer passants et touristes.

Hélène Vibourel

Chronique parue dans le GHI

Fontaines "La genevoise"©Patou Uhlmann

Les bornes fontaines à Genève…

De l'eau potable et gratuite à Genève avec les bornes fontaines...

Borne fontaine "la genevoise"©Patou-Uhlmann

Borne fontaine "la genevoise"©Patou-Uhlmann

Rafraîchissante, en été, l’eau potable qui coule gratuitement des quelque 176 fontaines borne en fonte à « tête de lion », situées en zigzag dans la cité.

Genève est une ville d’eau, dont le nom apparaît pour la première fois sous la plume d’un grand homme politique, chef militaire romain et écrivain : Jules César. Il écrit « Genua » en latin, ce nom signifierait l’« embouchure ».

La ville fut alimentée en eau, dès le 1er siècle par un aqueduc souterrain partant d’un captage de source au pied des Voirons.

L’approvisionnement de Genève ne cessa de s’améliorer au fil des siècles, jusqu’à la multiplication des points d’eau dans les différents quartiers. Aujourd’hui, ils sont plus de 330 recensés sur le territoire municipal, de la fontaine monumentale à la borne fontaine apparue dès le milieu du 18e siècle.

L’hiver, des petites cabanes les protègent du froid et de la neige et c’est aux beaux jours, que le chant familier de leur eau revient avec le chant des moineaux.

Borne fontaine "La genevoise"©Patou-Uhlmann

Borne fontaine "La genevoise"©Patou-Uhlmann

Hélène Vibourel

Chronique parue dans le GHI

Statue de La Bise ou La Brise-1941 -Genève

Les statues d’Henri König à Genève…

Altières, les statues féminines du peintre et sculpteur genevois Henri König...

Altières, les statues féminines du peintre et sculpteur genevois Henri König (1896-1983), situées de part et d’autre du Rhône. L’artiste fut professeur à l’Ecole des Beaux-Arts de Genève. Il insuffle à ses œuvres un accent dynamique, voire moderne, sans trop se soucier de l’idéal de beauté ou de perfection.

Sur la rive droite, aux débarcadères, Quai du Mont-Blanc, « Sylvie», assise sur un socle, sort du bain, fait ou défait son chignon sans se soucier du regard des passants.

Sylvie après le bain ou sortant du bain-1983 - Genève

Sylvie après le bain ou sortant du bain-1983 -Genève

Sur la rive gauche, quai Gustave Ador, fière et altière, tournée vers le lac, la statue de la « Brise » ou de la  « Bise », nue, reste impassible face à ses admirateurs ou détracteurs et contemple la rade et le Jura. Depuis 1941, date de son installation, elle défie le temps et le vent.

Statue de La Bise ou La Brise-1941 -Genève

Statue de La Bise ou La Brise-1941 -Genève

Une autre sculpture de l’artiste, rend hommage au peintre Ferdinand Hodler et représente deux femmes. Elle est placée à la Promenade du Pin, l’un des premiers jardins naturels de Genève créé en 1865.

En hommage à Ferdinand Hodler à la Promenade du Pin-1958

En hommage à Ferdinand Hodler à la Promenade du Pin-1958 - Genève

Hélène Vibourel

Chronique parue dans le GHI

http://www.ghi.ch/sortir/rendez-vous-fute/altieres